Reimar Oltmanns

Reimar Oltmanns, né en 1949 à Schöningen en Allemagne, est journaliste et écrivain.
Il fut de 1979 à 1972 le porte-parole de Peter von Oertzen, Ministre de la Culture de Basse-Sexe.
Biographie
Reimar Oltmanns a occupé jusqu‘en 1970 différentes fonctions au sein du mouvement des Jeunes Démocrates de Basse-Saxe; puis il fut le Président régional de cette organisation de jeunes, proche à cette époque du FDP. Il participa comme délégué aux congrès nationaux et régionaux du FDP et siégea, de par sa fonction , au comité directeur régional du FDP, sans droit de vote.Le comité régional du parti FDP, au sein duquel figuraient des hommes politiques de la droite nationaliste ainsi que des représentants des allemands expulsés, a rompu avec les Jeunes Democrates auxquels il reprochait d‘être trop contestataires de gauche. Avec vingt responsables des Jeunes Démocrates, Oltmanns a rejoint le SPD.
Il a appris son métier de journaliste auprès des journaux “Cuxhavener Zeitung” et “Hannoversche Presse”. Au début des années soixante-dix, il écrivit depuis Hannovre pour la “Frankfurter Rundschau” et plus tard, depuis Bonn pour le “stern”. De même il travialla à Hambourg pour le “stern” dans les rubriques “Politique Allemannde” et comme rédacteur en chef adjoint pour la partie “Thèmes spèciaux”.
Ont été ses formateur et lont accompagné dans son devenir de journaliste: les enseignants Peter von Oertzen (*1929+2008) et Peter Brückner (*1922+1982) ainsi les directeurs en chef, respectivement Karl-Hermann Flach (*1929+1973) de la Frankfurter Rundschau et Arnim von Manikowsky (*1928+2007) du magazine Stern à Hambourg.
Dans le cadre du concours national de création organisé en juillet 1977 et lancé depuis Bonn par la branche communication de l’industrie allemande de la publicité (BDW), Concours placé sous le thème « 30 ans de Droits de l’Homme », Reimar Oltmanns (textes) et John Kubicek (dessins) ont obtenu le premier prix. Placée sous le thème « Pour que l’incendie du Reichstag ne se reproduise pas », leur réalisation montre une mer de flammes qui dévore les livres de la Loi Fondamentale.
25 ans plus tard, le magazine "Stern" choisit pour ses numéros spéciaux consacrés aux "meilleurs reportages de l'année 1977", les reportages effectués par Reimar Oltmanns en Amérique Latine sur la torture, les assassinats et les camps de concentration.
En Mars 1979, Reimar Oltmanns a recu conjointement avec Peter Koch le “Egon- Erwin-Kisch-Preis 1978”, prix décerné par l’ancien magazine pour jeunes “Elan” et “die roten Blätter” et soutenu par la RDA. Fut récompensée leur série sur la liberté parue dans le “stern”. Cette série mettait en cause le développement systématique de la surveillance électronique au service de l’Etat, la mise sur la touche de ceux qui s’écartaient de la pensée dominante, et la pratique à l’époque des interdit professionnels.
En 1979, Reimar Oltmanns quitta ce magazine de Hambourg et écrivit cimme auteur indépendant pour le “Spiegel” ainsi que le “Zeit”.
En 1981, dans le “procès de la couverture de presse (“Titelblattprozess”) au cours duquel la féministe Alice Schwarzer accusait devant le triubunal régional supérieur de Hambourg le rédacteur en chef du “Stern”, Henri Nannen, de censure et de représenter les femmes comme de simples objets sexuels, Reimar Oltmanns témoigna en faveur de Alice Schwarzer, éditrice de “Emma”, “en citant des faits au sein de la rédaction du “Stern”.
Après être allé s’installer à Francfort-sur-le-Main, il continua à écrire pour des journaux, des magazines et des maisons d’éditions de livres. Il fut entre autres, dans les années 1984/85, le rédacteur en chef du magazine “Auftritt” de la région Rhin-Main. En 1990, il alla résider à Bologna et vit depuis 1992 – 2009 en France. Depuis à Graz / Autriche. Depuis le 12. Janvier 2012, il est un membre de soutien de Radio Helsinki à Graz/Styrie.
Il fit aussi des reportages en Amérique Latine, Afrique, Europa de l’Est. En Europe de l’ouest particulièrement en Italie et en France, il rédigea des documentaires sur des faits de société et des récits de voyages.


